N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (67.202.9.192) si quelqu'un porte plainte.
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"C'est comme si j'étais en train de revivre mon passé."
A peine arrivée dans ce lycée que les moqueries fusent déjà sur mon physique : « T'as vu c'te planche à pain ? Que les os et la peau » ou encore « putain, une zombie ! ». Tout ça, c'est mon quotidien : la solitude, les écouteurs dans les oreilles, les insultes et les moqueries ... Pourtant je pensais pouvoir tourner la page en changeant de lycée, pouvoir guérir de cette putain de maladie, pouvoir enfin avoir une vie sociale mais finalement, je crois que jamais je ne pourrai avoir une vie normale, un physique normale, reprendre ma vie en main sans avoir besoin d'être suivis médicalement, j'aimerai être la seule maître de mon corps, pouvoir contrôler mes émotions normalement, pouvoir sauter un repas parce que j'ai pas faim, j'aimerai juste avoir une vie normale. Mais plus j'avance, plus je recule, plus j'échoue, plus je rechute. Cette « maladie » me ronge peu à peu, c'est comme si je mourrais à petit feu et être seule contre se combat ne m'aide pas ... Oui, je m'appelle Mélanie et je suis anorexique. Tout se qui va suivre est mon histoire ...
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"Le commencement n'est que le début d'une longue histoire ..."
A peine je descends de la voiture que la sonnerie retentit. Je regarde une dernière fois ma mère en l'implorant des yeux afin de faire demi-tour mais elle tenta de me rassurer « Aller, vas-y, ça va bien se passer, ne t'inquiètes pas. » Je descends donc de la voiture et me dirige donc dans ce grand bâtiment. Une fois à l'intérieur, je peux apercevoir de longs couloirs quasiment neufs, de belles couleurs, une odeur agréable, de la luminosité, exactement ce que j'aime. Je m'enfonce peu à peu dans ces couloirs, j'admire ces murs avec dessus beaucoup de graffiti colorés mais dans toutes ces couleurs, j'en vois un, qui m'attire l'½il, je m'approche donc de celui-ci afin de mieux le voir. Il s'agit d'une tête de mort, avec un couteau planté dans celle-ci mais ce qui est le plus bizarre, c'est qu'elle est colorée, du bleu, du vert, du jaune ... De très belles couleurs ...
Plongée dans ces pensées, Mélanie ne se rendait pas compte de ce qu'il se passait autour d'elle. Effectivement, les derniers retardataires se dirigeaient vers leur salle de cours pendant que d'autres en ressortaient, parmi ceux-ci, un grand garçon sortit de sa salle en hurlant ce qui fit réagir Mélanie, elle le regarda se diriger en sa direction, elle pu voir son visage en colère mais elle pu distinguer une lueur de tristesse dans son regard. Elle continua de le regarder quand le professeur sortit en fureur de la salle et rattrapa vite le jeune homme, il lui prit le bras et lui dit en criant : « Vous allez chez le proviseur Sébastien ! ».
Le proviseur se retourna puis il me regarda et me demanda : « Qu'est ce que vous faites là vous ? Vous vous êtes perdu ?! » Je me sentis mal à l'aise pendant quelques instants mais finit par lui répondre : « En quelque sorte oui. -Vous vous foutez de ma gueule en plus de cela ?! -Non, je ne me permettrais pas. Je suis nouvelle ici, je dois aller voir le proviseur je crois, mais je ne sais pas où son bureau se trouve. -D'accord. » Il se sentit gêner de m'avoir parler sur ce ton agressive, il réfléchit deux secondes puis il rappela le jeune garçon qui venait d'être exclus de cours : « Sébastien ! Accompagnez la jeune demoiselle chez le proviseur ! ».
Le jeune homme releva la tête en direction de son professeur, il le fusilla du regard pour ensuite poser son regard sur le visage de la jeune fille. Il la dévisagea pendant qu'elle se dirigeait vers lui, il ne pouvait détourner son regard, il était comme accroché à celui-ci. En effet, il y trouvait un mélange de mélancolie, de tristesse mais aussi de joie. Puis, il dirigea son regard sur son corps, il n'y trouva pas satisfaction vu qu'elle ne devait même pas peser cinquante kilos toute mouillée mais malgré cela, il la trouvait déjà très belle.
Je m'approchais de lui tout en détournant mon regard, pourquoi ? Parce que je sentais qu'il me regardais, me dévisageais, je pensais même qu'il était déjà en train de me juger de part mon physique. Lorsque j'arrivais à sa hauteur je lui lança un bref « Bonjour », il hocha la tête puis nous commençâmes à marcher d'un pas lourd et régulier jusqu'à ce que nous arrivions dans un long couloir d'un blanc si terne qu'on se croyait, d'un seul coup, dans un hôpital.
FLASHBACK.
Je traverse seule ce long couloir aux murs si pâles avec la peur au ventre. J'angoisse tellement de la voir allongée sur un brancard. Les larmes me montent aux yeux mais il ne faut pas que je pleure, non, pas tout de suite, ce ne sera peut être pas elle sur ce brancard, ce sera peut être une inconnu qui a été confondu avec elle ; j'espère de tout mon c½ur qu'elle fait encore partie de ce monde, que tout le monde s'est trompé, que ce n'était pas elle dans cette voiture ... J'arrive devant la porte, je n'ose pas l'ouvrir. La gendarme le fait à ma place. Je n'ose pas m'approcher, j'ai peur, je n'ai qu'une envie : m'enfuir en courant mais je ne peux pas, je dois affronter ce qu'il m'attend. J'avance d'un pas lent, la femme habillée de bleu soulève le drap blanc. J'ai juste le temps d'apercevoir de qui il s'agissait que je m'effondre au sol, inconscience.
FIN FLASHBACK.
Après cette vision de mon passé quelque peu traumatisant, je me mets contre le mur et commença à fermer les yeux afin de reprendre mes esprits mais cela reste impossible. Je me laisse donc glisser le long du mur ..
Mélanie se laissait glisser lorsque Sébastien la retenu de justesse avant qu'elle ne touche le sol avec brutalité. Il la prit comme il le put par la taille et l'essaya doucement contre le mur. Il se mit ensuite en face d'elle. Il ne put admirer son regard puisque la jeune fille avait sa tête baissée et prise entre ses mains mais Sébastien lui prit les mains doucement et lui monta le menton. Elle ne pleurait pas non, elle était trop forte pour cela puis elle n'allait pas montrer sa souffrance dès le premier jour mais malgré cela, le jeune homme trouva un visage attristé. Mélanie, voyant qu'il la dévisagea de nouveau tenta de se relever mais ces forces la lâchèrent à chaque tentatives.
Je me sentais mal, j'avais honte devant lui, je ne voulais pas lui montrer mes faiblesses, surtout pas maintenant, il fallait que la crise arrive maintenant mais il fallait que j'y remédie avant que mon état s'empire. Je détachais mes mains de celle de Sébastien pour pouvoir aller attraper mon sac afin de prendre un sachet de sucre. Aussitôt je l'avala, que je me sentais déjà mieux. Je commençais à me relever lorsque l'homme debout en face de moi tendit ses mains en ma direction, comprenant son message, je les attrapais et me levais. J'arrivais à sa hauteur, mon regard s'accrocha au sien, il avait de si beaux yeux, d'un noir si intense, si brillant, ses cheveux ébouriffés, d'un brun étincelant, ses lèvres étaient si fines ... Ce garçon me faisait tourner la tête.
Ils étaient l'un en face de l'autre, les regards dans celui de l'autre, ils se tenaient les mains. Les deux adolescents ne pouvaient se résister : Sébastien se rapprocha d'elle pendant que celle-ci se mit sur la pointe des pieds afin de l'approcher de plus en plus ...
Bonjour mes loulous :3 Voilà, le tout premier chapitre ! :) Qu'est ce que vous en penser ? Longueur ? Tournure des phrases ? L'histoire ? :)
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Pourquoi me forcer à trouver un objectif En plus vous savez que ces demandes multiplicatifs Ne servent à rien, parce que j'ai pas envie de choisir maintenant J'ai encore toute la vie qui m'attend Alors, pourquoi la gâcher alors que j'ai encore l'temps.
Pourquoi se mêler d'ma vie Vous serez un jour vieillit Vous n'serez pas toujours là pour me guider Et j'compte bien faire s'que j'veux avant d'me barrer Parce que vous voyez, j'serai pas éternel et j'compte bien en profiter.
Vous savez assez nous dire qu'on a qu'une seule vie Mais souvent elle nous trahit Oui cette sale pute, elle se sent plus, elle nous fait souffrir Elle nous salit, nous fait vieillir pour au final nous faire mourir Dites-moi juste, répondez-moi juste, à quoi bon vivre ?
Comme vous l'avez compris j'suis pas bien J'ai pas trouvé les moyens Afin d'vivre épanouie et heureuse J'vous jure, j'vous ment pas, ma vie est loin d'être radieuse J'essaye de pas m'plaindre, mais ce soir c'est impossible La douleur est irréversible.
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Maison, lycée, pompiers, hôpital, maison Toujours ces putains d'aller-retour Mais jamais de confirmations ou d'infirmations Mais toujours c'putains d'détour.
Quand est-ce qu'on va enfin trouver ? Afin d'me soigner Pour enfin me délivrer de ce cercle infernal Et surtout anormal.
Je veux redevenir comme avant Ce rêve devient vraiment urgent Tellement je me sens invincible Dans cette situation impossible.
Je veux redevenir quelqu'un d'normal Une personne de nouveau sociable Qui va parler à tout le monde D'une façon tellement vagabonde.
Des paroles en l'aires Qui ne vous ferons pas d'effet Mais qui nous délibère D'une tristesse tellement grossière.
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